30 jours avec le HighLevel Bootcamp par ce site · 14 jours sur la page publique
Pour les enseignes, réseaux de magasins et franchises : ce qu’un CRM apporte à côté de la caisse et de l’ERP, les règles françaises de la prospection, sept solutions avec leurs prix publiés, et des critères pour choisir sans se tromper de taille.
Siège, magasins, clientsUn CRM au centre, six magasins autour, et des clients qui arrivent par quatre canaux.
Reconnaître un client quel que soit le canal, lui parler au bon moment, et savoir ce que cela a produit.
Un CRM, pour une enseigne, est le registre de la relation avec chaque client : qui il est, par quels canaux il vous a rencontré, ce qu’il a accepté de recevoir, ce que vous lui avez envoyé et ce qu’il en a fait. Le mot vient de l’anglais customer relationship management. En magasin, il ne remplace ni la caisse ni l’ERP : il s’appuie sur eux pour savoir ce que le client a acheté, puis décide à qui parler, quand et sur quel canal.
Tout commence par un identifiant. En caisse, c’est la carte de fidélité, le numéro de téléphone ou l’adresse e-mail donnés au passage en caisse ; en ligne, c’est le compte client ; dans l’application, c’est la connexion. Tant que ces identifiants ne se rejoignent pas, une même personne existe trois fois, et l’enseigne voit trois clients occasionnels au lieu d’un client fidèle.
Une fois le client reconnu, le CRM sert à trois choses concrètes. Segmenter : distinguer les clients réguliers, ceux qui ne viennent plus, ceux qui n’achètent qu’en promotion, ceux d’un magasin précis. Communiquer : envoyer un e-mail, un SMS ou une notification à un segment, avec une offre ou une information qui le concerne. Mesurer : comparer ce qu’achètent ceux qui ont reçu le message et ceux qui ne l’ont pas reçu.
La section suivante montre où s’arrête le CRM et où commencent la caisse, la gestion commerciale, les stocks et la fidélité spécialisée. C’est la question que les projets oublient le plus souvent, et celle qui fait le plus varier le budget.
A2CRM ou logiciels métiers
CRM, caisse, ERP, fidélité : qui fait quoi dans une enseigne
Huit familles de logiciels se partagent la donnée d’un réseau. Le CRM n’en tient qu’une partie.
CRM
Fiches clients et prospects, consentements, segments, campagnes, conversations, relances
Répond à : Qui est ce client, que lui a-t-on dit, que lui envoyer ensuite
Caisse (POS)
Tickets, moyens de paiement, remises appliquées, identification carte en caisse
Répond à : Combien coûte et rapporte chaque référence
Stocks et entrepôt (WMS)
Stocks par magasin et entrepôt, réassort, préparation
Répond à : Le produit est-il disponible, et où
E-commerce
Catalogue en ligne, comptes, paniers, commandes, retraits
Répond à : Que se passe-t-il sur le site et l’application
Fidélité spécialisée
Règles de points, paliers, récompenses, soldes synchronisés
Répond à : Combien de points, quel avantage, sur quel canal
BI et pilotage
Tableaux de bord consolidés, historiques, comparaisons entre magasins
Répond à : Quel magasin, quelle zone, quelle tendance
Merchandising et prix
Assortiment, implantation, promotions, étiquetage
Répond à : Quoi mettre en rayon, à quel prix
Un réseau de magasins a presque toujours plusieurs de ces systèmes, et c’est normal. Le CRM porte la relation : consentements, segments, messages, relances, conversations. La caisse porte la transaction ; l’ERP, les articles et les prix ; le WMS, le stock ; la plateforme e-commerce, les commandes en ligne. Un moteur de fidélité spécialisé tient les règles de points et les soldes, que la caisse doit pouvoir lire en temps réel pour qu’un client dépense ses points au passage en caisse.
GoHighLevel couvre la partie relation : contacts, segments, SMS, e-mail, avis, rendez-vous. Pas la caisse ni le stock. 30 jours d’essai par ce site avec le HighLevel Bootcamp ; 14 jours sur la page publique.
A3Problématiques
Les neuf défis data d’un réseau de magasins
Neuf freins fréquents dans les réseaux de magasins. Pour chacun, la question à se poser et le chiffre à mesurer chez vous.
A3.1
Données clients fragmentées
En ligne, en caisse, dans l’application, dans le programme de fidélité : chaque canal produit sa propre donnée, avec son propre identifiant. Sans rapprochement, aucune vue d’ensemble du client n’est possible.
Caisse
Site
Application
SMS et e-mail
Quelle part des tickets de caisse porte un identifiant client ?
A3.2
Personnalisation insuffisante
La même promotion pour tous. Sans segmentation sur le comportement d’achat, une partie du budget marketing va à des clients que l’offre ne concerne pas, et les plus exigeants se désabonnent.
Combien de segments distincts vos dernières campagnes ont-elles visés ?
A3.3
Fidélisation qui s’essouffle
Les clients reviennent moins, sans que personne sache lesquels ni depuis quand. Un programme de fidélité qui ne reconnaît pas le client ou ne lui apporte rien de visible perd sa raison d’être.
Combien de porteurs de carte n’ont rien acheté depuis six mois ?
A3.4
Campagnes difficiles à rentabiliser
Des SMS, des e-mails et des offres mal ciblés coûtent à chaque envoi, et leur effet se mesure mal quand on ne compare pas avec un groupe qui n’a rien reçu.
Vos campagnes ont-elles un groupe témoin ?
A3.5
Manque de vision réseau
Les résultats varient d’un magasin à l’autre sans que le siège dispose d’une vue consolidée à jour. Les directions régionales comparent des tableaux faits à la main.
Combien de temps faut-il pour obtenir les chiffres d’une campagne par magasin ?
A3.6
Silos entre magasins et e-commerce
Le client qui commande en ligne et retire en magasin n’est pas reconnu comme le même. Historiques et points de fidélité ne se retrouvent pas d’un canal à l’autre.
Caisse
Site
Un vendeur voit-il les commandes en ligne d’un client ?
A3.7
Reporting en retard sur les promotions
Quand une opération dure un week-end, un chiffre qui arrive plusieurs jours après ne sert plus à la piloter, seulement à la constater.
À quelle heure disposez-vous des chiffres de la veille ?
A3.8
Panier moyen qui plafonne
Sans connaissance des catégories achetées, les recommandations et les offres complémentaires restent génériques. Le CRM n’augmente pas le panier à lui seul : il permet de cibler une offre sur ce que le client achète déjà.
Connaissez-vous les catégories achetées par vos meilleurs clients ?
A3.9
Expérience incohérente d’un canal à l’autre
Une offre visible en ligne mais refusée en caisse, un coupon inconnu du magasin, un accueil qui change d’un point de vente à l’autre : chaque incohérence coûte de la confiance.
Caisse
Site
Application
Un coupon envoyé par e-mail est-il reconnu par toutes vos caisses ?
B
Rayon B
Connaître ses clients, les faire revenir
B1Vue client
Une vue client unique, et d’où viennent les données
Une fiche par personne, alimentée par la caisse, le site et les messages, avec le consentement qui l’accompagne.
La vue client « à 360° » promise par les éditeurs n’existe que si les données arrivent. En pratique, une fiche client d’enseigne réunit quatre sources : l’identité et les consentements (collectés en caisse, en ligne ou dans l’application), l’historique d’achat (transmis par la caisse et par le site), l’historique des messages (envois, ouvertures, clics, désinscriptions) et les échanges avec le service client.
Le point le plus fragile est la collecte en magasin. Un consentement au marketing doit être donné par une action positive, par exemple une case non pré-cochée ; un « d’accord » oral au passage en caisse, sans trace, ne permet pas d’envoyer des SMS à ce client. Prévoyez donc, avant le choix de l’outil, comment la caisse ou la tablette du vendeur enregistre ce consentement et le transmet au CRM.[2]
Doublons et identifiants
Une même cliente peut avoir une carte ouverte en magasin avec son numéro de téléphone et un compte en ligne avec son e-mail. La règle de rapprochement (quel identifiant fait foi, que faire quand deux fiches se contredisent) se décide avant le déploiement, pas après. Sans elle, les segments comptent la même personne deux fois et les messages partent en double.
Commerce en ligne : ce qui remonte seul
Pour une boutique en ligne, certaines intégrations remontent directement l’historique d’achat. Par exemple, l’intégration Shopify de GoHighLevel synchronise produits, contacts et commandes, et enrichit chaque contact de son montant cumulé, de son nombre de commandes et des dates de première et de dernière commande. Côté caisse de magasin, la documentation lue ne décrit pas d’équivalent natif : il faut passer par un export, une API ou un intégrateur.[3]
B2Segmentation
Huit critères de segmentation qui servent vraiment en magasin
Chaque critère suppose une donnée précise. Si vous ne la collectez pas, le segment reste vide.
B2.1
Récence
Date du dernier achat, tous canaux confondus. C’est le critère qui déclenche les campagnes de réactivation.
Donnée requise : date du dernier ticket identifié.
B2.2
Fréquence
Nombre de visites ou de commandes sur une période. Distingue le client du quotidien du client de passage.
Donnée requise : historique des tickets par identifiant.
B2.3
Montant et panier moyen
Dépense cumulée et panier moyen. Utile pour réserver une attention particulière aux clients qui comptent le plus.
Donnée requise : montant des tickets, remises déduites.
B2.4
Catégories achetées
Rayons ou familles de produits. Permet d’envoyer une offre bébé aux clients du rayon bébé, pas à tous.
Donnée requise : lignes de ticket rattachées à une famille.
B2.5
Magasin de rattachement
Le point de vente fréquenté le plus souvent. Indispensable pour une ouverture, une animation locale ou des horaires modifiés.
Caisse
Donnée requise : code magasin sur chaque ticket.
B2.6
Canal préféré
Magasin, site, application, retrait en magasin. Oriente le message vers le canal où le client achète.
Caisse
Site
Application
Donnée requise : origine de chaque commande.
B2.7
Sensibilité aux promotions
Part des achats faits en promotion. Évite d’envoyer une remise à des clients qui auraient acheté au prix normal.
Donnée requise : remise appliquée par ligne.
B2.8
Consentements par canal
E-mail, SMS, notification : chaque canal a son accord. Un segment marketing se filtre toujours d’abord sur ce critère.[4]
SMS et e-mail
Donnée requise : consentement horodaté, par canal.
B3Fidélisation
Fidélisation et réactivation : ce que fait le CRM, ce que fait le programme
Le programme de fidélité tient les points ; le CRM décide qui relancer, quand et avec quel message.
On attend souvent du CRM qu’il gère lui-même les points, les paliers et les récompenses, synchronisés avec la caisse. Certains le font, d’autres non, et ce n’est pas le même produit. Salesforce vend son module Loyalty Management séparément de Marketing Cloud ; Splio présente la fidélité comme une brique de sa plateforme ; Cegid l’intègre à sa plateforme de commerce. GoHighLevel, lui, ne décrit pas de moteur de points synchronisé avec une caisse dans la documentation lue.[5][6][1]
Ce que le CRM apporte à coup sûr, c’est la relance. Un client qui n’a rien acheté depuis six mois peut recevoir un message qui lui rappelle son solde de points ou une offre sur sa catégorie habituelle. Un client qui vient de passer un palier peut être remercié. Un anniversaire d’adhésion peut déclencher un avantage. Tout cela suppose que la donnée d’achat arrive dans le CRM.
Durée de conservation des données clients et prospects, référentiel de la CNIL[7]
« Les données des clients utilisées à des fins de prospection commerciale peuvent être conservées pendant la relation commerciale, puis pour une durée de trois ans à compter de la fin de la relation commerciale. »
Cette règle donne un calendrier naturel aux campagnes de réactivation : un client inactif depuis deux ans et demi est un client qu’on relance une dernière fois, en lui demandant s’il souhaite continuer à recevoir des offres. Sans réponse positive, ses données sont supprimées ou archivées. La simple ouverture d’un e-mail ne compte pas comme un contact.[7]
Construisez un segment d’inactifs et une relance SMS et e-mail sur un compte d’essai : 30 jours par ce site, avec le HighLevel Bootcamp ; 14 jours sur la page publique.
C
Rayon C
Siège, magasins, franchisés : organiser la relation client d’un réseau
C1Multi-magasins
Du siège aux magasins : qui voit quoi, qui envoie quoi
Une campagne nationale, des variantes locales, et des équipes de magasin qui ne sont pas des experts du CRM.
Dans un réseau, la même base client sert plusieurs niveaux. Le siège prépare les campagnes nationales et fixe les règles (consentements, fréquence d’envoi, charte). Les directions régionales comparent les magasins. Chaque magasin a besoin de sa liste de clients, de ses rendez-vous, de ses avis et, parfois, d’un message local : une ouverture le dimanche, une animation, des travaux.
Il faut donc décider, avant l’outil, trois choses. Les droits : un vendeur voit-il les clients des autres magasins ? Les modèles : quels messages le magasin peut-il modifier, et lesquels restent fixés par le siège ? La pression : qui arbitre quand une campagne nationale et une opération locale visent les mêmes clients la même semaine ?
Deux manières d’organiser les magasins dans un CRM
Un seul espace pour tout le réseau, avec un champ « magasin » sur chaque fiche : simple, avec des segments par magasin, mais les droits d’accès doivent être réglés finement. Ou un espace par magasin : chaque équipe voit ses clients, ses conversations et ses rendez-vous. GoHighLevel appelle ces espaces des sous-comptes ; son offre Starter en inclut trois, les offres Unlimited et Agency Pro un nombre illimité.[8]
Communication siège vers magasins
Le CRM peut aussi porter une partie de la communication interne liée au client : créer une tâche pour le magasin quand un client demande un rappel, prévenir l’équipe quand une réservation arrive, ou transmettre une réclamation au bon point de vente. Il ne remplace pas l’outil de communication interne du réseau pour les consignes, les plannings ou les implantations.
C2Franchise
Franchise : cohérence nationale, autonomie locale
Deux niveaux qui partagent une marque et, souvent, une base client.
La franchise pose un problème de CRM particulier : la tête de réseau veut une image cohérente et des données consolidées, les franchisés veulent adapter leurs actions à leur zone. Les besoins sont connus : droits différenciés, modèles de campagne centraux avec personnalisation locale, reporting par franchisé et consolidé, avantages de fidélité utilisables dans tout le réseau.
Pour un réseau de franchisés de taille modeste, une organisation en espaces séparés (un par franchisé) avec des modèles partagés depuis la tête de réseau est souvent plus simple à gouverner qu’une base unique aux droits complexes. Pour un grand réseau avec un programme de fidélité commun, la base unique s’impose, et avec elle un outil qui gère finement les droits.
C3Reporting
Reporting multi-sites : ce que le CRM mesure, ce qui revient à la BI
Le CRM mesure la relation. Le chiffre d’affaires consolidé vient de la caisse et de la BI.
Un tableau de bord CRM utile pour un réseau suit, par magasin et par campagne, ce que le CRM connaît : le nombre de clients identifiés, les consentements recueillis, les envois, les désinscriptions, les réponses, les rendez-vous, les avis demandés et reçus, les clients réactivés. Le chiffre d’affaires, la marge et le trafic en magasin viennent de la caisse et de la BI ; le CRM ne les voit que si on les lui transmet.
Clients identifiés : part des tickets rattachés à une fiche, par magasin.
Consentements : nouvelles adhésions et désinscriptions, par canal et par magasin.
Campagnes : envois, réponses, achats des destinataires comparés à ceux d’un groupe témoin.
Réactivation : clients inactifs revenus après une relance, sur une période fixée à l’avance.
Réputation : demandes d’avis envoyées et avis publiés, par fiche de magasin.
Le « temps réel » mérite une question précise à chaque éditeur : à quelle fréquence la caisse transmet-elle les tickets ? Si l’export part une fois par nuit, le tableau de bord le plus rapide du monde affichera les chiffres de la veille. Pour une promotion d’un week-end, c’est cette fréquence qui compte.
Créez deux ou trois espaces de magasin et vérifiez vous-même ce que le reporting permet de comparer. 30 jours par ce site avec le HighLevel Bootcamp ; 14 jours sur la page publique.
D
Rayon D
Campagnes, promotions, avis : ce que l’on peut envoyer, et à qui
D1Campagnes omnicanales
Campagnes et promotions sur plusieurs canaux
Un calendrier commercial chargé, des canaux qui coûtent à l’envoi, et une pression qu’il faut doser.
La grande distribution vit au rythme des opérations : rentrée, fêtes, soldes, anniversaire de l’enseigne, promotions d’un week-end. Le CRM sert à décider, pour chaque opération, qui reçoit quoi : l’e-mail à toute la base consentante, le SMS aux clients du magasin concerné, la notification aux utilisateurs de l’application, rien du tout aux clients déjà sollicités trois fois dans le mois.
Les coupons personnalisés relèvent de deux systèmes à la fois. Le CRM choisit les destinataires et envoie le code ; la caisse doit le reconnaître, l’appliquer une seule fois et remonter son utilisation. Si la caisse ne sait pas lire un code unique, le coupon devient un code générique partagé, et sa mesure devient impossible.
Le SMS, canal le plus encadré
Pour un particulier, le SMS commercial suppose le même consentement préalable que l’e-mail, sauf pour un client existant à qui l’on propose des produits analogues. Chaque message doit indiquer qui l’envoie et offrir un moyen simple de refuser les suivants. Avec GoHighLevel, un numéro hors États-Unis et Canada demande en plus un dossier réglementaire propre à chaque pays : vérifiez l’envoi vers la France pendant l’essai, avant de promettre le SMS aux magasins.[4][9]
D2Règles françaises
Consentement, désinscription, conservation : les règles à connaître avant d’envoyer
Les textes cités mot pour mot, avec leur date de relevé. Leur application à votre enseigne relève de votre conseil.
Code des postes et des communications électroniques, article L34-5[10]
« Est interdite la prospection directe au moyen de système automatisé de communications électroniques […], d’un télécopieur ou de courriers électroniques utilisant les coordonnées d’une personne physique, abonné ou utilisateur, qui n’a pas exprimé préalablement son consentement à recevoir des prospections directes par ce moyen. »
« Si la personne prospectée est déjà cliente de l’entreprise et si la prospection concerne les produits ou services similaires fournis par la même entreprise. »
Ce que chaque message doit permettre, selon la CNIL[4]
« Chaque sollicitation doit obligatoirement permettre à la personne concernée de prendre connaissance de l’identité de l’organisation qui l’émet ainsi que d’exprimer, si elle le souhaite et par un moyen simple, son refus de recevoir de nouvelles sollicitations. »
« Les données à caractère personnel relatives à un prospect non client peuvent être conservées pendant un délai de trois ans à compter de leur collecte […] ou du dernier contact émanant du prospect. »
Côté logiciel, trois contrôles suffisent à éviter la plupart des erreurs : un champ de consentement par canal, horodaté, rempli à la collecte ; un filtre de consentement appliqué par défaut à tout segment marketing ; une désinscription qui se propage à tous les magasins et à tous les outils, pas seulement à celui qui a envoyé le message.
D3Avis clients
Avis clients par magasin : demander à tous, ne rien filtrer
Chaque magasin a sa fiche locale. Les avis se demandent à tous les clients, sans tri préalable.
Pour un réseau, les avis se jouent magasin par magasin : chaque point de vente a sa propre fiche, et un client qui cherche « magasin de bricolage près de chez moi » voit d’abord celle-ci. Un CRM permet d’envoyer une demande d’avis après un achat identifié, un retrait de commande ou un rendez-vous, avec le lien de la fiche du bon magasin.[11]
Manipulation des notes : « Discourage or prohibit negative reviews, or selectively solicit positive reviews from customers ». Faux engagement : « Offer incentives – such as payment, discounts, free goods and/or services - in exchange for posting any review ».
Autrement dit : pas de questionnaire préalable qui n’envoie vers Google que les clients satisfaits, et pas de remise en échange d’un avis. La demande part à tous ; les réponses négatives sont traitées par le magasin, publiquement et rapidement.
Les demandes d’avis partent par SMS ou e-mail, une à une ou dans un workflow. 30 jours d’essai par ce site avec le HighLevel Bootcamp ; 14 jours sur la page publique.
E
Rayon E
Prospects, rendez-vous et automatisations
E1Suivi commercial
Prospects, comptes professionnels et rendez-vous en magasin
Toute la relation d’une enseigne n’est pas un envoi de masse : une partie ressemble à de la vente.
Une enseigne a aussi des prospects au sens commercial. Le client qui demande un devis de cuisine ou de salle de bain en magasin, l’entreprise qui veut ouvrir un compte professionnel, la collectivité qui passe commande, le comité d’entreprise qui négocie une remise, le candidat à la franchise : chacun suit un parcours en étapes, avec des relances et une personne responsable.
C’est là qu’un pipeline commercial sert : une colonne par étape (demande reçue, rendez-vous fixé, devis envoyé, relancé, signé ou perdu), une fiche par opportunité, une tâche quand personne n’a relancé. Dans GoHighLevel, un pipeline est fait d’étapes qui suivent l’avancement d’un prospect ou d’une affaire, et un calendrier de réservation permet au client de choisir lui-même son créneau en magasin.[13][14]
Pour un distributeur qui vend à des professionnels (grossiste, réseau de distribution spécialisé), la logique s’inverse : peu de comptes, beaucoup d’échanges, et la règle de prospection change. La CNIL admet en B2B la prospection fondée sur l’intérêt légitime quand le message porte sur la profession du destinataire, avec une information préalable et un droit d’opposition.[2]
E2Automatisation
Six automatisations à mettre en place en premier
Des points de départ à adapter : délais, canaux et textes dépendent de votre enseigne. Chacune suppose le consentement du client.
W1
Bienvenue après inscription
Déclencheur : Un client donne son consentement en caisse, en ligne ou dans l’application.[2][15]
AussitôtE-mailConfirmation d’inscription, rappel de ce que le client va recevoir, lien de désinscription.
J+7E-mailLes services du magasin de rattachement : horaires, retrait, rendez-vous.
J+30ConditionAucun achat identifié : une offre de premier retour ; sinon, rien.
Le premier message confirme l’accord et identifie l’enseigne : ce sont les deux mentions demandées par la CNIL.
W2
Relance de panier abandonné
Déclencheur : Un panier en ligne reste sans paiement au-delà du délai fixé.[16]
Après 1 heureE-mailRappel du panier, avec la possibilité de retirer en magasin.
Après 24 heuresConditionPanier toujours ouvert et valeur au-dessus d’un seuil : second rappel.
Après 72 heuresTâchePour un panier élevé, le magasin le plus proche rappelle le client.
Le déclencheur documenté vaut pour une boutique HighLevel ou Shopify et demande une adresse e-mail valide sur le panier.
W3
Réactivation des inactifs
Déclencheur : Aucun achat identifié depuis six mois (seuil à fixer selon votre fréquence d’achat).[17]
Jour 0E-mailUn message sur la catégorie habituelle du client, avec son solde de points si vous le connaissez.
Jour 10SMSSeulement pour les clients qui ont consenti au SMS : une offre limitée dans le temps.
Jour 30ConditionRetour en magasin : sortie du scénario ; sinon, entrée dans le groupe « relance annuelle ».
Gardez un groupe témoin qui ne reçoit rien : c’est la seule façon de savoir ce que la relance a produit.
W4
Demande d’avis après un achat ou un retrait
Déclencheur : Un achat identifié ou un retrait de commande est enregistré.[11][12]
Le lendemainSMSMerci, et le lien de la fiche du magasin concerné.
J+5E-mailUne seule relance, à tous, sans condition de satisfaction.
Avis négatifTâcheLe responsable du magasin répond et contacte le client.
Aucun tri préalable des clients : le règlement de Google interdit de ne solliciter que les avis positifs.
W5
Rendez-vous en magasin
Déclencheur : Un client réserve un créneau (conseil, essayage, retrait, atelier).[14]
AussitôtSMSConfirmation avec l’adresse du magasin et le nom du conseiller.
La veilleSMSRappel, avec un lien pour déplacer le rendez-vous.
Après le créneauPipelineClient venu : étape « devis » ou « vente » ; absent : tâche de rappel.
Le calendrier de réservation se partage par un lien et se synchronise avec Google Agenda.
W6
Compte professionnel ou candidat franchisé
Déclencheur : Un formulaire de demande de compte ou de candidature est envoyé.[13]
AussitôtE-mailAccusé de réception et prochaines étapes.
AussitôtPipelineCréation d’une opportunité à l’étape « nouvelle demande », attribuée au bon responsable.
J+3TâcheSans contact enregistré : alerte au responsable et à son manager.
Un pipeline par type de demande garde des étapes lisibles : ne mélangez pas comptes pros et candidatures.
Les six scénarios reposent sur des déclencheurs et des actions documentés. 30 jours d’essai par ce site avec le HighLevel Bootcamp ; 14 jours sur la page publique.
F
Rayon F
Les solutions, leurs prix publiés, et GoHighLevel
F1Comparatif
Sept solutions et ce que leur page tarifaire affiche
Plateformes d’entreprise, automatisation marketing, spécialistes français du retail et GoHighLevel. Aucune note, aucun classement.
Ce que chaque solution est, et ce que sa page tarifaire affiche
Solution
Famille
Prix publié
Pour quels réseaux
Relevé
Salesforce Marketing Cloud
Plateforme marketing et engagement client, fidélité en module séparé
CRM, communication (SMS, e-mail, messageries) et automatisation
Starter 97 $, Unlimited 297 $, Agency Pro 497 $ par compte et par mois ; 970 $, 2 970 $, 4 970 $ par an[8]
Réseaux de quelques points de vente à quelques dizaines, franchisés, commerce B2B
2026-09-21
Prix tels qu’affichés, dans leur devise, sans conversion. Aucune note : ce site n’a pas testé ces logiciels sur un protocole commun.
F2Fiches solutions
Ce que chaque solution fait, et ce qu’il faut lui demander
Pour chaque solution, ce que dit sa page, et les questions qui feront apparaître le vrai coût.
Salesforce Marketing Cloud
Plateforme d’automatisation marketing et d’engagement client. La personnalisation (Salesforce Personalization) et la fidélité (Loyalty Management) sont des modules vendus à part, respectivement 8 000 € et 20 000 € par mois sur facturation annuelle au relevé.[5]
À demander : le coût et le délai de connexion de vos caisses, l’intégrateur proposé, le volume de contacts inclus dans l’édition chiffrée.
Microsoft Dynamics 365 Customer Insights
Unifie les données clients (profils, interactions) et orchestre les parcours. L’offre de base inclut 100 000 profils unifiés ; au-delà, les profils se paient par packs de 100 000. Pour une enseigne avec plusieurs centaines de milliers de porteurs de carte, le calcul commence là.[18]
À demander : le nombre de packs nécessaires pour votre base, la connexion à votre caisse, ce que change le module complémentaire si vous avez déjà une application Dynamics 365.
SAP Engagement Cloud (ex-Emarsys)
Plateforme d’engagement client omnicanal de SAP, présentée pour le retail et le commerce en ligne. Aucun prix n’est publié ; la tarification se fait sur demande. Tout montant annoncé sans devis de SAP est donc une estimation.[19]
À demander : le chiffrage sur votre volume de contacts, et ce qui est natif si vos caisses et votre ERP sont déjà chez SAP.
HubSpot Marketing Hub
Automatisation marketing et CRM, avec des prix publiés : Professional à 880 € par mois au prix de liste pour 2 000 contacts marketing, Enterprise à partir de 3 300 € pour 10 000 contacts, plus un onboarding obligatoire (2 930 € et 6 830 €). Le prix suit le nombre de contacts marketing.[20]
À demander : le prix pour votre nombre réel de contacts consentants, et la façon de faire remonter les tickets de caisse.
Splio et Cegid Retail
Deux éditeurs français bien implantés dans le retail. Splio se présente comme une plateforme d’automatisation marketing, de CDP et de fidélité pour les retailers et e-commerçants. Cegid Retail est une plateforme de commerce unifié (magasin, caisse, omnicanal) pour les enseignes du commerce spécialisé, avec des fonctions de fidélité. Aucun des deux ne publie de prix.[6][1]
À demander : les caisses déjà connectées, la répartition entre ce que fait la plateforme et ce que fait votre CRM actuel, les références d’enseignes de votre taille.
GoHighLevel
CRM, communication et automatisation : contacts et segments, SMS, e-mail, messageries, pipelines, rendez-vous, avis, et une intégration Shopify. Prix par compte et non par utilisateur, contacts illimités. Ce n’est ni une plateforme de fidélité à points, ni une caisse : la documentation lue ne décrit pas de connexion native aux logiciels de caisse.[8][3]
À vérifier : l’envoi de SMS vers la France, le rapport consolidé entre sous-comptes, et l’import régulier de vos tickets de caisse. Détail dans la section consacrée.
F3Coûts
Ce que coûte la première année, au prix d’entrée publié
Douze mois au prix affiché, plus l’onboarding obligatoire quand il est publié. Sans intégration, sans usage, sans TVA quand l’éditeur l’exclut.
Dollars pour GoHighLevel, euros pour les autres, sans conversion. SAP, Splio et Cegid ne publient pas de prix et n’y figurent donc pas, plutôt que d’y figurer avec un chiffre deviné.
Ces montants sont des planchers, et ils ne se comparent pas directement : les unités diffèrent (par compte, par tenant, par édition), les volumes inclus aussi, et deux devises coexistent. Leur intérêt est ailleurs : ce sont des montants que chacun peut recalculer depuis la page de l’éditeur, là où les fourchettes « à partir de » sans source ne se vérifient pas.
GoHighLevel facture par compte, avec contacts et utilisateurs illimités ; SMS et e-mails à l’usage en plus. 30 jours d’essai par ce site avec le HighLevel Bootcamp ; 14 jours sur la page publique.
F4GoHighLevel
GoHighLevel pour un réseau de magasins : ce qu’il couvre, où il s’arrête
Une solution étudiée pour une partie des réseaux seulement : ceux qui ont besoin de relation client et de communication, pas d’une plateforme de fidélité de grande enseigne.
GoHighLevel vient du monde des agences marketing et des services locaux. Il réunit dans un même compte les contacts, les segments dynamiques, les campagnes e-mail et SMS, une messagerie unifiée (e-mail, SMS, WhatsApp, Facebook, Instagram), les pipelines, les calendriers de réservation, les demandes d’avis et un moteur d’automatisation. Pour un réseau de quelques points de vente à quelques dizaines, pour des franchisés ou pour un commerce qui vend aussi à des professionnels, cela couvre l’essentiel de la relation client.[17][21][15]
Son modèle de prix est inhabituel dans ce comparatif : 97, 297 ou 497 dollars par mois pour le compte, avec contacts et utilisateurs illimités. Là où HubSpot et Dynamics augmentent avec le nombre de contacts ou de profils, GoHighLevel facture l’usage (SMS, e-mails, appels) en plus de l’abonnement. Une base importante coûte donc surtout en envois.[8]
Là où il ne convient pas
Un programme de fidélité à points, avec soldes lus en caisse : non décrit dans la documentation lue. Il faut un moteur de fidélité à part, ou la plateforme de votre caisse.
La connexion native à un logiciel de caisse de magasin : non décrite. Les tickets doivent arriver par import, API ou intégrateur.[3]
Un groupe multi-pays, multi-marques, avec plusieurs millions de clients et une gouvernance des données centralisée : les plateformes d’entreprise sont conçues pour cela.
L’hébergement des données dans l’Union européenne : l’éditeur déclare une infrastructure aux États-Unis, avec un accord de sous-traitance et une certification au Data Privacy Framework.[22][23]
La bonne question n’est donc pas « GoHighLevel est-il le meilleur CRM retail ? », mais « la partie de votre relation client qui vous manque est-elle celle qu’il couvre ? ». Pour une enseigne qui a déjà sa caisse et sa fidélité, et qui manque d’un outil pour relancer, prendre des rendez-vous, gérer les avis par magasin et suivre des prospects, la réponse peut être oui.
F5Fonctions
Douze fonctions à tester pendant l’essai
Chacune avec son usage en magasin, le test à faire, et l’état de la preuve dans la documentation lue.
Segments dynamiques
Clients inactifs, clients d’un magasin, clients d’une catégorie.
Test : Créer une Smart List « aucun achat depuis 6 mois » et vérifier qu’elle se met à jour.
DocumentéListes qui se mettent à jour selon des filtres.[17]
Campagnes e-mail et SMS
Opérations commerciales, ouvertures, événements de magasin.
Test : Envoyer à un segment filtré sur le consentement SMS.
À configurerEnvoi documenté ; numéro français et dossier réglementaire à vérifier.[9]
Automatisations
Bienvenue, réactivation, rappel de rendez-vous.
Test : Monter le workflow W3 avec un groupe témoin.
Faites les douze tests sur vos propres données de test, en particulier les deux notés « non documenté ». 30 jours par ce site avec le HighLevel Bootcamp ; 14 jours sur la page publique.
F6Offres
Les offres GoHighLevel et la durée d’essai
Trois offres, un prix par compte, et deux durées d’essai selon le chemin d’inscription.
Starter : 97 $ par mois ou 970 $ par an, 3 sous-comptes.[8]
Unlimited : 297 $ par mois ou 2 970 $ par an, sous-comptes illimités.[8]
Agency Pro : 497 $ par mois ou 4 970 $ par an, sous-comptes illimités.[8]
Sur toutes les offres : contacts et utilisateurs illimités ; SMS, e-mails et appels facturés à l’usage.[8]
Par le lien partenaire de ce site
30 jours
Essai · HighLevel Bootcamp inclus
Page tarifaire publique
14 jours
gohighlevel.com/pricing · relevé le 2026-09-21
Les prix sont en dollars et hors taxes françaises ; la page ne donne pas de prix en euros. Pour un réseau de plus de trois magasins organisés en sous-comptes, l’offre Starter ne suffit pas : c’est Unlimited qu’il faut chiffrer.
Les conditions affichées à l’inscription font foi. L’essai de 30 jours et le HighLevel Bootcamp passent par ce lien ; la page publique annonce 14 jours.
G
Rayon G
Choisir selon votre réseau, puis vérifier avant de signer
G1Guide par profil
Quel type de solution selon votre réseau
Cinq profils de réseau, du régional à l’international. Ce sont des profils illustratifs, pas des clients.
Profil illustratif
Enseigne régionale
1 à 20 magasins
Équipe marketing réduite
Pas de DSI dédiée
Le besoin prioritaire est de connaître ses clients et de les faire revenir : relier la caisse à une base client, segmenter simplement, envoyer des SMS et des e-mails ciblés, gérer les avis de chaque magasin.
Solutions à examiner
Un outil de relation et de communication à prix par compte (GoHighLevel), une automatisation marketing à prix publié (HubSpot), ou un spécialiste français si la caisse et la fidélité passent avant tout (Splio, Cegid).
Attention : La connexion à la caisse décide de tout le reste : chiffrez-la en premier.
Profil illustratif
Réseau national multi-magasins
20 à 200 magasins
Plusieurs régions
Programme de fidélité établi
Il faut segmenter finement une base importante, lancer des campagnes nationales avec des variantes locales et disposer d’un reporting par magasin, par zone et par région. L’intégration entre caisse, e-commerce, fidélité et CRM n’est pas négociable.
Solutions à examiner
Une plateforme de données clients et de parcours (Dynamics 365 Customer Insights, Salesforce Marketing Cloud, SAP Engagement Cloud), avec un intégrateur.
Attention : Le volume de profils et de contacts fait varier le prix plus que l’édition choisie.
Profil illustratif
Réseau de franchise
Tête de réseau et franchisés
Autonomie locale
Consolidation nationale
La tête de réseau veut une marque cohérente et des données consolidées ; les franchisés, de l’autonomie pour leurs actions locales. Le CRM doit gérer deux niveaux de droits et des modèles de campagne partagés.
Solutions à examiner
Pour un réseau modeste, un espace par franchisé avec des modèles communs (sous-comptes GoHighLevel). Pour un grand réseau à fidélité commune, une plateforme d’entreprise aux droits fins.
Attention : La propriété de la base client se règle dans le contrat de franchise, pas dans le logiciel.
Profil illustratif
Marque en ligne qui ouvre des magasins
Culture du numérique
Premiers points de vente
Boutique en ligne existante
Les données en ligne sont maîtrisées (paniers, parcours, conversions), mais le client qui achète en boutique reste invisible. L’enjeu : un identifiant unique qui relie le compte en ligne à l’achat en magasin.
Solutions à examiner
Un CRM connecté à la plateforme e-commerce (intégration Shopify de GoHighLevel, HubSpot avec connecteur), ou la suite commerce et marketing d’un grand éditeur si le budget le permet.
Attention : Prévoyez comment la caisse du magasin reconnaîtra le client en ligne : e-mail, téléphone, QR code.
Profil illustratif
Groupe international
Plusieurs pays
Plusieurs marques
Plusieurs centaines de magasins
Plusieurs marques, langues, devises et réglementations. La gouvernance des données, la sécurité et la capacité à monter en volume passent avant les fonctions marketing.
Solutions à examiner
Les plateformes d’entreprise (Salesforce, Microsoft, SAP), choisies d’abord selon l’écosystème déjà en place, avec une DSI et un intégrateur.
Attention : GoHighLevel n’est pas conçu pour ce profil ; ce site ne le recommande pas ici.
Pertinent surtout pour les trois premiers profils, et pour la marque en ligne qui ouvre ses magasins. 30 jours d’essai par ce site avec le HighLevel Bootcamp ; 14 jours sur la page publique.
G2Cas d’usage
Cinq scénarios retail, et ce qu’il faudrait vérifier
Cinq situations courantes, et ce qu’il faudrait vérifier avant de choisir. Ce sont des scénarios illustratifs : aucune enseigne réelle, aucun résultat.
Scénario illustratif
Une enseigne de 40 magasins sans vision client unique
Scénario illustratif. Une enseigne régionale de prêt-à-porter a une carte de fidélité, mais les achats restent stockés dans la caisse de chaque magasin. Personne ne sait qui achète dans plusieurs points de vente, ni qui a cessé de venir.
Ce qu’un CRM change
Une base client unique, alimentée par les caisses, permet de dédoublonner les porteurs de carte, de segmenter par magasin et par récence, puis de lancer des relances ciblées.
Solutions à examiner
Spécialiste retail connecté aux caisses (Splio, Cegid) ou CRM de communication alimenté par import.
À vérifier
Les caisses savent-elles exporter les tickets identifiés ? À quelle fréquence ?
Scénario illustratif
Un réseau qui veut relancer ses clients inactifs
Scénario illustratif. Un réseau de supermarchés régionaux constate qu’une partie de sa base fidélité n’a rien acheté depuis des mois, sans pouvoir dire laquelle, ni depuis quand, ni sur quelles catégories elle achetait.
Ce qu’un CRM change
Un segment dynamique « inactifs depuis six mois », une relance par e-mail puis par SMS pour les clients consentants, et un groupe témoin pour mesurer l’effet.
Solutions à examiner
Tout CRM doté de segments dynamiques et d’automatisations (HubSpot, GoHighLevel, plateformes d’entreprise).
À vérifier
Combien d’inactifs ont un consentement valide ? Depuis quand les plus anciens n’ont-ils eu aucun contact, au regard des trois ans de la CNIL ?[7]
Scénario illustratif
Une franchise qui veut piloter ses points de vente
Scénario illustratif. Un réseau de restauration rapide en franchise veut une expérience nationale homogène et laisser chaque franchisé gérer ses promotions locales. La tête de réseau voit mal les résultats de chaque franchisé.
Ce qu’un CRM change
Deux niveaux de droits, des modèles de campagne partagés, un reporting par franchisé et consolidé.
Solutions à examiner
Espaces par franchisé (sous-comptes) pour un réseau modeste ; plateforme d’entreprise pour un grand réseau.
À vérifier
Qui possède la base client ? Le rapport consolidé existe-t-il vraiment dans l’outil, ou faut-il l’exporter ?
Scénario illustratif
Une marque en ligne qui veut reconnaître ses clients en boutique
Scénario illustratif. Une marque née sur internet ouvre ses premiers magasins. En boutique, les vendeurs ne savent rien du client en face d’eux, et un retour de commande en ligne ne débouche sur aucune relation.
Ce qu’un CRM change
Un identifiant commun (e-mail ou téléphone) saisi en caisse, une fiche client consultable par le vendeur, et des messages qui tiennent compte des deux canaux.
Solutions à examiner
CRM connecté à la boutique en ligne (intégration Shopify, par exemple) et caisse capable d’identifier le client.
À vérifier
Le vendeur a-t-il un accès mobile à la fiche ? Le consentement recueilli en ligne vaut-il pour les messages du magasin ?[3]
Scénario illustratif
Un groupe international qui veut personnaliser ses promotions
Scénario illustratif. Un distributeur présent dans plusieurs pays envoie les mêmes promotions à tous ses clients, quelle que soit leur sensibilité au prix. Les désabonnements augmentent et les campagnes coûtent de plus en plus cher.
Ce qu’un CRM change
Des segments par pays et par sensibilité promotionnelle, des offres adaptées au cycle de vie du client, et moins d’envois non pertinents.
Solutions à examiner
Plateforme d’entreprise choisie selon l’ERP et la caisse déjà en place.
À vérifier
Les règles de consentement de chaque pays sont-elles gérées par pays dans l’outil ?
G3Guide de décision
Dix critères à vérifier avant de signer
Dix exigences propres à la distribution, chacune avec la question à poser à l’éditeur pendant la démonstration.
G3.01
Gestion multi-points de vente
Le CRM doit refléter votre organisation : magasin, région, national, avec des droits et des rapports à chaque niveau.
Montrez-moi un rapport consolidé de tous les magasins et le même rapport pour un seul.
G3.02
Intégration caisse et e-commerce
Premier critère, avant toute fonction marketing : sans les tickets et les commandes, la segmentation reste vide.
Quels logiciels de caisse sont déjà connectés, et à quelle fréquence les tickets arrivent-ils ?
G3.03
Segmentation sur le comportement d’achat
Des segments dynamiques sur la récence, la fréquence, le montant, les catégories et la sensibilité promotionnelle.
Construisez devant moi le segment « clients du rayon X inactifs depuis six mois ».
G3.04
Fidélité native ou connectée
Le moteur de points est intégré ou relié par une API ; la caisse doit lire le solde au moment du paiement.
Le solde de points affiché en caisse et dans l’e-mail est-il le même, à la minute près ?
G3.05
Fraîcheur des données
Pour piloter une promotion courte, il faut des chiffres du jour, pas de la veille.
Quel délai entre un passage en caisse et son apparition dans le CRM ?
G3.06
Montée en volume
La plateforme doit suivre la croissance du réseau sans refonte, et son prix aussi.
Quel est le prix pour le double de mes contacts actuels ?
G3.07
Adoption en magasin
Les équipes de magasin ne sont pas des spécialistes du CRM : l’interface doit rester simple, y compris sur mobile.
Combien de temps faut-il pour former un vendeur ? Faites-le devant moi.
G3.08
Mesure des campagnes
Attribuer les ventes à une campagne suppose un groupe témoin et les tickets des destinataires.
Comment l’outil compare-t-il les destinataires à un groupe qui n’a rien reçu ?
G3.09
Accompagnement
Un projet de réseau se déploie en plusieurs mois ; la qualité du support et des intégrateurs compte autant que le logiciel.
Qui m’accompagne, en français, et avec quel délai de réponse contractuel ?
G3.10
RGPD et sécurité des données
Localisation des données, accord de sous-traitance, gestion des consentements et des suppressions.[23]
Où sont hébergées les données, et puis-je lire l’accord de sous-traitance avant de signer ?
G4Pièges à éviter
Six erreurs qui font échouer un projet CRM retail
Six erreurs récurrentes, et pour chacune, la parade à prévoir avant le déploiement.
G4.1
Séparer les données en ligne et en magasin
Un CRM pour le site, un fichier fidélité pour les magasins : sans identité commune, la personnalisation reste impossible.
Parade : décider de l’identifiant commun avant de choisir l’outil.
G4.2
Choisir un outil à sa taille d’aujourd’hui
Un outil adapté à dix magasins peut devenir un frein à cinquante. Changer de CRM en pleine croissance coûte cher en reprise de données et en formation.
Parade : chiffrer le prix et l’organisation à trois ans, pas seulement au démarrage.
G4.3
Négliger l’adoption en magasin
Si les équipes ne saisissent pas l’identifiant client en caisse, la base se vide et les segments aussi.
Parade : suivre chaque semaine la part des tickets identifiés par magasin.
G4.4
Sous-estimer la qualité des données
Doublons, e-mails invalides, consentements manquants : une base mal tenue rend les campagnes inefficaces et expose à des sanctions.
Parade : un responsable de la donnée et une règle de dédoublonnage écrite.
G4.5
Faire du marketing de masse avec un CRM
Envoyer la même promotion à toute la base use les clients, augmente les désabonnements et dévalue la fidélité.
Parade : un plafond d’envois par client et par mois, appliqué à tous les magasins.
G4.6
Déployer sans stratégie de fidélité
Un CRM sans règles de fidélité, sans déclencheurs et sans objectif de rétention reste un annuaire.
Parade : écrire les trois premiers scénarios (bienvenue, réactivation, remerciement) avant le déploiement.
G5Mesurer
Mesurer ce que rapporte un CRM, sur vos propres clients
Une méthode et un exemple chiffré dont toutes les hypothèses sont visibles, à remplacer par les vôtres.
Les gains de panier moyen ou de chiffre d’affaires annoncés en général pour « les clients suivis par un CRM » ne se vérifient pas, et ils ne diraient rien de votre enseigne. La méthode, elle, se vérifie : comparer ce qu’achètent les clients qui ont reçu une action et ceux d’un groupe témoin comparable qui n’ont rien reçu.
Exemple illustratifRéactivation de clients inactifs, un trimestre
Hypothèses
20 000 porteurs de carte inactifs depuis plus de six mois, tous consentants. Remplacez par votre chiffre.
Sans relance, 2 % reviennent acheter dans le trimestre (mesuré sur le groupe témoin).
Avec relance, 3 % reviennent. Hypothèse à tester, pas une référence.
Panier moyen d’un client qui revient : 45 €.
Sans relance
20 000 × 2 % = 400 clients, 400 × 45 € = 18 000 €
Avec relance
20 000 × 3 % = 600 clients, 600 × 45 € = 27 000 €
Écart
200 clients, 9 000 € de chiffre d’affaires
À déduire
marge perdue sur l’offre, coût des envois, part de l’abonnement
Le résultat se compare en marge, pas en chiffre d’affaires, et seulement si le groupe témoin a été tiré au hasard dans le même segment.
Définissez les indicateurs avant le déploiement : part des tickets identifiés, taux de réachat à trois mois, fréquence d’achat, désabonnements par campagne, avis reçus par magasin. Relevez-les pendant un mois sans rien changer : c’est votre point de départ.
Montez le segment, la relance et le groupe témoin sur un compte d’essai. 30 jours par ce site avec le HighLevel Bootcamp ; 14 jours sur la page publique.
H
Rayon H
Questions fréquentes sur le CRM pour la grande distribution
H1FAQ
Quatorze questions, et leurs réponses
Les questions les plus posées par les directions marketing et CRM du retail, avec des réponses qui renvoient aux sources.
Quel est le meilleur CRM pour la grande distribution ?
Il n’y en a pas un pour tous, et ce site ne publie pas de classement. Le choix dépend de la taille du réseau, du volume de clients, des systèmes déjà en place (caisse, ERP, e-commerce) et du budget d’intégration. Les grandes plateformes (Salesforce, Microsoft, SAP) visent les grands réseaux avec intégrateur ; HubSpot, Splio ou GoHighLevel s’adressent à des enseignes plus petites ou à des besoins plus ciblés. Voir le comparatif et les profils.
Un CRM retail, à quoi sert-il exactement ?
À reconnaître le client quel que soit le canal (caisse, site, application), à le segmenter selon ses achats, à lui envoyer des messages pertinents avec son accord, et à mesurer ce que ces messages ont produit. Il ne vend rien à la place du magasin : il aide à faire revenir les clients et à mieux cibler les promotions.
Quelle différence entre un CRM et un logiciel de caisse ?
La caisse enregistre la transaction : produits, prix, paiement, remise. Le CRM tient la relation : identité, consentements, historique, messages. Les deux doivent se parler : la caisse transmet les tickets identifiés, le CRM renvoie les coupons ou les avantages à appliquer. Certaines plateformes de commerce, comme Cegid Retail, réunissent caisse et fidélité ; ce n’est pas le cas des CRM marketing.[1]
Quel CRM choisir pour une chaîne de magasins ?
Commencez par la caisse : quel CRM sait récupérer ses tickets, à quelle fréquence et à quel coût ? Pour quelques magasins, un outil à prix par compte ou à prix publié suffit souvent. Pour plusieurs dizaines de magasins et une fidélité établie, une plateforme de données clients avec intégrateur devient nécessaire. Dans tous les cas, testez sur un magasin pilote avant de déployer.
Peut-on utiliser un CRM pour une franchise ?
Oui, à condition de régler deux niveaux : la tête de réseau (modèles, règles, consolidation) et les franchisés (clients locaux, actions locales). Techniquement, cela passe par des droits différenciés ou par un espace par franchisé. Juridiquement, la propriété de la base client et la responsabilité des envois se règlent dans le contrat de franchise.
Comment relier e-commerce et magasins dans un CRM ?
Par un identifiant commun (e-mail, téléphone, carte de fidélité) saisi en caisse et en ligne, et par deux intégrations : la plateforme e-commerce vers le CRM, la caisse vers le CRM. La première est souvent disponible en connecteur standard (Shopify vers GoHighLevel, par exemple) ; la seconde demande plus souvent un projet.[3]
Combien coûte un CRM pour le retail ?
Au prix d’entrée publié, la première année va de 970 $ (GoHighLevel Starter, prix annuel) à plus de 250 000 € (Salesforce Marketing Cloud avec son module de fidélité), en passant par 13 490 € (HubSpot Professional, onboarding compris) ou 17 676 € HT (Dynamics 365 Customer Insights). SAP, Splio et Cegid ne publient pas de prix. S’y ajoutent l’intégration, les envois et la formation. Détail dans le tableau des coûts.[8][5][20][18]
Comment intégrer un programme de fidélité dans un CRM ?
En reliant le moteur de fidélité (règles de points, paliers, récompenses) à la base client, pour que chaque achat identifié alimente le solde et que le CRM puisse s’en servir dans ses messages. Le moteur peut être un module de la plateforme (Loyalty Management chez Salesforce), une brique d’un spécialiste (Splio) ou celle de la caisse (Cegid Retail). Le point non négociable : le solde doit être le même partout.[5][6][1]
Quel CRM pour un réseau national de distribution ?
Pour un réseau national avec une base importante, les plateformes d’entreprise (Salesforce Marketing Cloud, Dynamics 365 Customer Insights, SAP Engagement Cloud) sont conçues pour ce volume. Le choix entre elles dépend surtout de l’écosystème déjà en place et de l’intégrateur retenu. Faites chiffrer chacune sur votre nombre réel de profils.[5][18][19]
Peut-on connecter les caisses enregistreuses à un CRM ?
Oui, par un connecteur quand l’éditeur de la caisse et celui du CRM en proposent un, sinon par API ou par export planifié. Chaque ticket identifié enrichit alors la fiche : montant, produits, magasin, date. Vérifiez la fréquence de transmission : une remontée nocturne ne permet pas de réagir le jour même.
Comment mesurer le retour sur investissement d’un CRM retail ?
En comparant, sur chaque action, les destinataires à un groupe témoin tiré au hasard dans le même segment, et en raisonnant en marge plutôt qu’en chiffre d’affaires. Les indicateurs utiles : taux de réachat, fréquence, panier moyen, désabonnements, part des tickets identifiés. Voir l’exemple chiffré.
A-t-on le droit d’envoyer des SMS promotionnels à ses clients ?
Vers des particuliers, avec leur consentement préalable, ou sans consentement s’ils sont déjà clients et que le message porte sur des produits analogues. Chaque SMS doit identifier l’enseigne et permettre de refuser les suivants simplement. Voir les règles citées.[10][4]
Combien de temps peut-on garder les données d’un client inactif ?
Selon le référentiel de la CNIL, trois ans à compter de la fin de la relation commerciale pour un client, trois ans à compter de la collecte ou du dernier contact pour un prospect. Au terme du délai, on peut demander à la personne si elle veut continuer à recevoir des offres ; sans réponse positive, les données sont supprimées ou archivées.[7]
GoHighLevel convient-il à une enseigne de grande distribution ?
À une grande enseigne nationale avec plusieurs millions de porteurs de carte, non : ce site ne le recommande pas pour ce profil. À un réseau de quelques points de vente à quelques dizaines, à des franchisés ou à un commerce qui suit aussi des prospects, il peut couvrir la relation client (segments, SMS, e-mail, avis, rendez-vous, pipelines), à condition de garder une caisse et, si besoin, un moteur de fidélité à part. Voir ce qu’il couvre.
Chaque affirmation extérieure de cette page est justifiée ici : date de relevé, adresse à vérifier (en texte, pas en lien),
citation, ce que la source établit et ce qu’elle n’établit pas.
1
Cegid Retail : plateforme de commerce unifié
Cegid · relevé le 2026-09-21 · cegid.com/fr/produits/cegid-retail/
« La plateforme cloud de commerce unifié, modulaire et internationale, dédiée aux marques et enseignes du commerce spécialisé ». La page mentionne programmes de fidélité, cartes cadeaux et bons d’achat. « Demander une démo » ; aucun prix affiché.
Établit : Que Cegid Retail est d’abord une plateforme de commerce (magasin, caisse, omnicanal) qui intègre des fonctions de fidélité, vendue sur devis.N’établit pas : Ce n’est pas un CRM marketing au sens de Salesforce ou HubSpot ; la page ne détaille pas la profondeur de ses fonctions de campagne.
2
La prospection commerciale par courrier électronique
CNIL · relevé le 2026-09-21 · cnil.fr/fr/la-prospection-commerciale-par-courrier-electronique
« La publicité par voie électronique (courrier électronique, SMS-MMS, automate d’appel, etc.) est possible à condition que les personnes aient donné leur consentement avant d’être démarchées. » Exception : « Si la personne prospectée est déjà cliente de l’entreprise et si la prospection concerne les produits ou services similaires fournis par la même entreprise. » Chaque message doit permettre de connaître « l’identité de l’organisation qui l’émet » et d’exprimer son refus « par un moyen simple ».
Établit : La règle du consentement en B2C, l’exception client, et les deux mentions obligatoires de chaque envoi. Un consentement « libre, spécifique, éclairé et univoque », par case non pré-cochée.N’établit pas : Rien sur un logiciel particulier. La création d’un compte sans achat ne fait pas d’une personne une cliente, selon la même page.
3
HighLevel : How to Use the Shopify Integration with Your Account
HighLevel Support · relevé le 2026-09-21 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/48001203620-how-to-use-the-shopify-integration-with-your-account
Données synchronisées : « products, collections, contacts, orders, and transactions ». « Every contact synced from a connected Shopify store is enriched with purchase history data- lifetime spend, order count, first and last order date, and tax-exempt status. »
Établit : Qu’une boutique Shopify peut alimenter les fiches contacts avec l’historique d’achat (montant cumulé, nombre de commandes, dates).N’établit pas : Rien sur les logiciels de caisse de magasin (Cegid, Lightspeed, etc.) : la documentation lue ne décrit pas de connecteur caisse natif.
4
La prospection commerciale par SMS-MMS
CNIL · relevé le 2026-09-21 · cnil.fr/fr/la-prospection-commerciale-par-sms-mms
« Chaque sollicitation doit obligatoirement permettre à la personne concernée de prendre connaissance de l’identité de l’organisation qui l’émet ainsi que d’exprimer, si elle le souhaite et par un moyen simple, son refus de recevoir de nouvelles sollicitations. » Réponse aux demandes d’exercice des droits « sous un mois maximum ». Signalement des SMS non sollicités au 33700.
Établit : Que les règles de l’e-mail s’appliquent au SMS vers les particuliers, avec identification de l’émetteur et désinscription simple.N’établit pas : Aucune règle d’horaire d’envoi n’est donnée sur cette page ; ce site n’en invente pas.
5
Marketing Cloud : tarifs
Salesforce · relevé le 2026-09-21 · salesforce.com/fr/marketing/pricing/
Établit : Les prix d’entrée publiés en euros, sur facturation annuelle, dont un module de fidélité (Loyalty Management) vendu séparément.N’établit pas : La page n’explicite pas l’unité « Etp » et ne dit pas si les taxes sont incluses. Aucun coût d’intégration, de connexion caisse ou de mise en œuvre n’est publié.
6
Splio : présentation
Splio · relevé le 2026-09-21 · splio.com/fr/
« Marketing automation, CDP, Loyalty propulsée par Tinyclues AI ». La plateforme « s’adresse aux retailers, e-commerçants ». Bouton « Obtenez une démo » ; aucun prix affiché.
Établit : Le positionnement de Splio (automatisation marketing, CDP, fidélité) vers le retail, et l’absence de prix public.N’établit pas : Rien sur les connecteurs de caisse disponibles ni sur un coût. Aucune note ni aucun classement ne peut en être tiré.
7
Référentiel relatif aux traitements de données personnelles mis en œuvre aux fins de gestion des activités commerciales
CNIL · relevé le 2026-09-21 · cnil.fr/sites/cnil/files/atoms/files/referentiel_traitements-donnees-caractere-personnel_gestion-activites-commerciales.pdf
« Les données des clients utilisées à des fins de prospection commerciale peuvent être conservées pendant la relation commerciale, puis pour une durée de trois ans à compter de la fin de la relation commerciale (par exemple, à compter d’un achat […] ou du dernier contact émanant du client). » « Les données à caractère personnel relatives à un prospect non client peuvent être conservées pendant un délai de trois ans à compter de leur collecte […] ou du dernier contact émanant du prospect […] ; en revanche, la simple ouverture d’un courriel ne devrait pas être considérée comme un contact émanant du prospect. »
Établit : La durée de référence de trois ans pour les clients inactifs et les prospects, son point de départ, et le fait qu’une ouverture d’e-mail ne relance pas ce délai.N’établit pas : Un référentiel n’est pas une obligation au sens strict : il décrit ce que la CNIL considère comme conforme. Il ne traite pas spécifiquement des programmes de fidélité.
8
HighLevel : Pricing
HighLevel · relevé le 2026-09-21 · gohighlevel.com/pricing
« Starter $97 /Month » ou « $970 /Year » ; « Unlimited $297 /Month » ou « $2970 /Year » ; « Agency Pro $497 /Month » ou « $4970 /Year ». « Unlimited contacts, unlimited Users. » Starter : 3 Sub-Accounts ; Unlimited et Agency Pro : Unlimited Sub-Accounts. « Start Your 14 Day Free Trial Today! »
Établit : Les prix en dollars par compte, les contacts et utilisateurs illimités, le nombre de sous-comptes par offre et l’essai public de 14 jours.N’établit pas : Aucun prix en euros ni TVA. Les SMS, e-mails et appels sont facturés à l’usage en plus. La page ne parle ni de commerce de détail ni de caisse.
9
HighLevel : Regulatory Bundle and Address Creation for Sub-Accounts
HighLevel Support · relevé le 2026-09-21 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/48001213216-regulatory-bundle-and-address-creation-for-sub-accounts
« Requirements outside the United States and Canada vary by country, number type, intended use, and local regulation. » « Follow the fields and document requirements presented in HighLevel for the exact number you are attempting to purchase. »
Établit : Qu’un numéro de téléphone hors États-Unis et Canada demande un dossier réglementaire dont le contenu dépend du pays.N’établit pas : L’article ne cite pas la France : la disponibilité d’un numéro français et de l’envoi de SMS est à vérifier pendant l’essai.
10
Code des postes et des communications électroniques, article L34-5
Légifrance · relevé le 2026-09-21 · legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000042155961/
« Est interdite la prospection directe au moyen de système automatisé de communications électroniques […], d’un télécopieur ou de courriers électroniques utilisant les coordonnées d’une personne physique, abonné ou utilisateur, qui n’a pas exprimé préalablement son consentement à recevoir des prospections directes par ce moyen. » Exception : coordonnées recueillies auprès du destinataire « à l’occasion d’une vente ou d’une prestation de services », prospection portant sur « des produits ou services analogues fournis par la même personne », avec une possibilité d’opposition gratuite et simple. Version en vigueur depuis le 26 juillet 2020 ; la page signale la décision n° 2026-1210 QPC du 25 juin 2026, abrogation de certaines dispositions reportée au 31 octobre 2027.
Établit : Le consentement préalable pour l’e-mail et le SMS vers des particuliers, l’exception « client, produits analogues », et l’existence d’une décision du Conseil constitutionnel qui touche cet article.N’établit pas : La portée exacte de la décision de 2026 n’est pas analysée ici : ce site n’est pas un conseil juridique. Vérifiez la version en vigueur le jour où vous lancez une campagne.
11
HighLevel : How to Send Review Requests
HighLevel Support · relevé le 2026-09-21 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/48001222668-how-to-send-review-requests
« To automate the review request process within a workflow please add the “Send Review Request” action > Select the channel Email/ SMS ». Les demandes peuvent aussi partir une à une depuis Reputation > Requests.
Établit : L’envoi de demandes d’avis par SMS ou e-mail, manuellement ou dans un workflow.N’établit pas : Aucun nombre d’avis attendu, aucun effet sur le classement local.
12
Google Maps : contenus interdits et restreints (règlement relatif aux contributions)
Google · relevé le 2026-09-21 · support.google.com/contributionpolicy/answer/7400114
Manipulation des notes : « Discourage or prohibit negative reviews, or selectively solicit positive reviews from customers ». Faux engagement : « Offer incentives – such as payment, discounts, free goods and/or services - in exchange for posting any review or revision or removal of a negative review. »
Établit : Que filtrer les clients pour n’envoyer que les satisfaits vers Google, ou offrir une remise contre un avis, est interdit.N’établit pas : Rien sur le classement des fiches. Demander un avis à tous les clients n’est pas interdit.
13
HighLevel : Understanding Pipelines
HighLevel Support · relevé le 2026-09-20 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/155000001982-understanding-pipelines
« Pipelines are visual workflow tools that show the progress of leads, deals, or customers from start to finish. » « A pipeline is made up of stages ».
Établit : Ce que sont un pipeline et ses étapes dans ce produit.N’établit pas : Rien sur la profondeur des rapports ni sur la prévision des ventes.
14
HighLevel : Integrating Google with HighLevel Calendars
HighLevel Support · relevé le 2026-09-21 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/155000002369-integrating-google-with-highlevel-calendars
« Google Calendar integration with HighLevel enables real-time scheduling, streamlined availability management, and seamless syncing across platforms. » « Share the calendar link to start booking appointments! »
Établit : Un calendrier de réservation dont le lien peut être partagé aux clients, synchronisé avec Google Agenda.N’établit pas : Aucun effet sur la fréquentation ni sur les rendez-vous manqués.
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HighLevel : Introduction to Workflows and Automations
HighLevel Support · relevé le 2026-09-20 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/155000002445-introduction-to-workflows-and-automations
« A trigger is an event that sets your workflow into motion. » « An action is the task performed in response to a trigger. »
Établit : Le modèle documenté : un déclencheur, puis des actions.N’établit pas : Aucune liste complète des déclencheurs, aucun gain de temps chiffré.
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HighLevel : Abandoned Checkout Trigger for E-commerce Stores
HighLevel Support · relevé le 2026-09-21 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/155000007380-workflow-triggers-abandoned-checkout-trigger-for-e-commerce-stores
« The Abandoned Checkout trigger fires when a shopper adds items to the cart, enters a valid email address, but doesn’t finish paying within the “abandonment window” you define. » « It works for both native HighLevel Ecommerce Stores and connected external stores (e.g., Shopify) ». Filtres : durée, valeur du panier, pays, produits, source de commande.
Établit : Un déclencheur de relance de panier abandonné pour une boutique HighLevel ou Shopify, avec filtres.N’établit pas : Aucun taux de récupération. Le panier doit porter une adresse e-mail valide.
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HighLevel : Getting Started With Smart Lists
HighLevel Support · relevé le 2026-09-21 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/48001062094-how-to-create-manage-smart-lists
Une Smart List est « a dynamic contact list in HighLevel that updates automatically based on predefined filters and conditions. »
Établit : Des segments qui se mettent à jour d’eux-mêmes quand les fiches changent.N’établit pas : Les champs filtrés (magasin, date du dernier achat, catégorie) doivent exister et être alimentés : sans donnée d’achat en caisse, pas de segment sur les achats en caisse.
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Dynamics 365 Customer Insights : tarifs
Microsoft · relevé le 2026-09-21 · microsoft.com/fr-fr/dynamics-365/products/customer-insights/pricing
Dynamics 365 Customer Insights : 1 473,00 € HT par tenant et par mois, paiement annuel ; utilisateurs illimités, « 100 000 personnes unifiées », « Interactions avec 10 000 personnes ». Module complémentaire pour une offre Dynamics 365 éligible : 866,50 € HT. Pack de 100 000 profils unifiés supplémentaires, palier 1 : 1 732,90 € HT par mois.
Établit : Le prix de base hors taxes, les volumes inclus et le coût des profils supplémentaires.N’établit pas : Rien sur la connexion aux logiciels de caisse ni sur le coût d’un intégrateur. Le volume d’interactions inclus est faible au regard d’une base fidélité de grande enseigne : le calcul reste à faire sur vos volumes.
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SAP Engagement Cloud (ex-Emarsys) : demande de tarif
SAP / Emarsys · relevé le 2026-09-21 · emarsys.com/request-pricing/
« Please complete the form below so we can get in touch. » Aucun prix affiché. La page présente SAP Engagement Cloud comme une solution d’engagement client omnicanal.
Établit : Que SAP ne publie pas de prix pour sa plateforme d’engagement client et la vend sur devis.N’établit pas : Tout montant annoncé pour cette plateforme sans devis de SAP est une estimation. La page tarifaire de sap.com a refusé la lecture (HTTP 403).
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HubSpot Marketing Hub : tarifs
HubSpot · relevé le 2026-09-21 · hubspot.fr/pricing/marketing
Professional : « à partir de 792 €/mois » (prix de liste 880 €), engagement annuel, 3 licences, 2 000 contacts marketing ; « Le coût indiqué n’inclut pas l’onboarding Pro unique et obligatoire, au prix de 2 930 € ». Enterprise : à partir de 3 300 €/mois, 5 licences, 10 000 contacts marketing, onboarding Enterprise obligatoire de 6 830 €.
Établit : Les prix d’entrée, les volumes de contacts inclus et le coût d’onboarding obligatoire.N’établit pas : Le prix augmente avec le nombre de contacts marketing : une base de plusieurs centaines de milliers de porteurs de carte ne coûte pas le prix d’entrée. Rien sur un moteur de fidélité natif.
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HighLevel : Getting Started with the New Conversations Experience
HighLevel Support · relevé le 2026-09-21 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/155000006610-getting-started-with-the-new-conversations-experience
« Read the full history across Email, SMS, WhatsApp, Facebook/Instagram messages, and Internal Comments. »
Établit : Un historique unique par contact, sur l’e-mail, le SMS, WhatsApp, Facebook et Instagram, avec commentaires internes.N’établit pas : Chaque canal demande sa propre connexion ; WhatsApp passe par la validation de Meta.
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HighLevel : Security and Compliance Overview
HighLevel Support · relevé le 2026-09-21 · help.gohighlevel.com/support/solutions/articles/155000000574-highlevel-security-and-compliance-overview
« All data is encrypted in transit with TLS version 1.2, or 1.3 and 2,048 bit keys or better. » « Platform data is stored using AES-256 encryption. » « Our product infrastructure resides in the United States. »
Établit : Les déclarations de l’éditeur sur le chiffrement et sur l’hébergement de son infrastructure aux États-Unis.N’établit pas : Ce sont des auto-déclarations ; aucun rapport d’audit n’est reproduit ici.
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HighLevel : Data Processing Agreement
HighLevel · relevé le 2026-09-21 · gohighlevel.com/data-processing-agreement
« HighLevel will act as a Processor of Customer Personal Data. Customer will act as the Controller of Customer Personal Data. » « HighLevel is certified to the EU-U.S. Data Privacy Framework […] ».
Établit : Un accord de sous-traitance (HighLevel sous-traitant, l’enseigne responsable de traitement) et une certification déclarée au Data Privacy Framework UE–États-Unis.N’établit pas : Il ne remplace ni votre base légale, ni votre information des personnes, ni vos durées de conservation. Vérifiez la certification le jour de la souscription.